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gypse, glaise, merisier, nacre, rubiacées


un court-métrage (19 min)
de Maxime Kurvers
production MDCCCLXXI

première projection donnée le 22 mai 2026 au T2G - théâtre de Gennevilliers
 

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« Ce que l’homme élimine nourrit la  plante. La plante transforme  l’air en composants solides  et  nourrit  l’animal.   Les  carnassiers  vivent  des  herbivores   pour  à  leur  tour devenir  une  proie  de  la  mort  et  diffuser  une  nouvelle  vie  qui éclôt  dans  le  monde végétal.  On  a  donné  à  cette  permutation  des  substances  le  nom de métabolisme. »

Jakob Moleschott, Der Kreislauf des Lebens, 1852.​

 

«  Ce  n’est  pas  l’unité  des  Hommes  vivants  et  actifs  avec  les  conditions  naturelles, inorganiques, de  leur  échange  de  substance  avec  la  nature, ni, par  conséquent,  leur appropriation  de la  nature, qui  demande  à  être  expliquée ou qui est  le résultat  d’un procès  historique,  mais la séparation entre  ces conditions  inorganiques  de l’existence humaine et cette existence active,  séparation qui n’a été posée comme séparation totale que dans le rapport du travail salarié et du capital. »

Karl Marx, Grundrisse, 1857-1858.

 

Gypse, glaise, merisier, nacre, rubiacées raconte l’histoire d’un masque de Kagura et son chemin de la terre vers la scène.

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